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XĪNG KŌNG

É c o l e    d' a r t s     m a r t i a u x   c h i n o i s

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LUOHAN QUAN

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Système externe

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Système interne

TAIJI QUAN

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Système interne

XING YI QUAN

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Système interne

BAGUA ZHANG

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Les arts
du combat chinois

Les arts du combat chinois, plus connus par l'appellation de Kung Fu, sont composés de plusieurs styles et écoles. Ils sont également désignés par le terme de Boxe Chinoise, Wushu (art martial) Guoshu (art national) ou Quanfa (boxe).

On dénombre environ 400 styles de boxes désignées par Quan (boxe, poing), Men (école, style), Pai (courant). Elles sont classifiées selon plusieurs critères de distinction dont on peut retenir les suivants :

La Distinction Interne / Externe :
Pour distinguer les pratiques dures et en faisant fortement appel à la force musculaire (les arts martiaux externes) et les pratiques plus souples faisant plus appel à l'utilisation de l'énergie interne (les arts martiaux internes)

La distinction boxes du sud (Nan Quan) / boxes du nord (Bei Quan) :
On trouve ce dicton "Nan Quan Bei Tui" (poings dans le Sud, jambes dans le Nord) pour dire que les boxes du Nord privilégient les coups de pieds et celles du Sud, les poings.

La distinction moderne / traditionnelle :
Les arts martiaux pratiqués de manière traditionnelle ont gardé leurs principes et leur corpus technique, qui privilégient l'efficacité dans le combat; alors que les pratiques modernes mettent l'accent sur la compétition sportive qui est un jeu et/ou l'on juge aussi les aspects esthétiques.

L'école XĪNG KŌNG

(qui veut dire ciel étoilé)
Au sein de notre école, il existe un double système en conformité avec la philosophie chinoise, le Yin et le Yang, deux principes complémentaires. D'un point de vue pratique, notre enseignement se divise en 2 courants :PRÉSENTATION VIDÉO

L'externe :
(ce qui est extérieur ou visible),
représenté par le système de Shaolin.

L'interne :
(ce qui est à l'intérieur, caché),
représenté par le système du Wudang.

 

Notre héritage

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Moine Sik Koh Sum
Fondateur de l'école Sao Lim de Penang

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Maître P’ng Chye Khim

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Maître Huynh

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Maître Wong Tun Ken

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Maître John Squier

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Le système externe
SAOLIM LUOHAN

ou boxe des Arhats
La tête d'un pratiquant de la Boxe des Arhats est comme une vague, ses poings comme des météores, son corps comme un saule, ses mouvements sont ceux d'un homme saoul, ses coups sont délivrés par son esprit, et sa puissance est générée par tout son Corps.

Le Style du Luohan Quan

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Maître P'ng Chye Khim

Le style du Luohan
(personne ayant atteint le plus haut niveau de sagesse) est divisé en plusieurs courants. Celui de notre école est dénommé Shaolin Fo Jia Pai (Saolim Hood Khar Pai, en langue Hokkien). Notre méthode repose sur les enseignements du Maître P'ng Chye Khim.

Le style est caractérisé par les positions basses et stables, des mouvements courts et l'importance donnée à la puissance du corps entier avec des techniques explosives. Mais il y a aussi des changements brusques de postures et de rythmes, des mouvements amples et une stratégie à plus longues portée. Le style ne se base pas uniquement sur la force musculaire et est souvent pratiqué avec de nombreux exercices de Qi Gong, visant à fortifier le corps et apprendre à utiliser le Qi.

Techniquement le luohan quan est une pratique très riche contenant des mouvements d'attaques et de défense, comprenant des coups de poings, de paumes, de coudes, de pieds, de saisies, de clefs et de projections. Les techniques sont simples et pragmatiques pour un souci d'efficacité et de réalisme.

On y trouve même des techniques de combat au sol. Les mouvements sont souples et durs, explosifs, vifs et peuvent être exécutés à toutes hauteurs. Contrairement à d'autres arts martiaux, les déplacements sont très linéaires, et bien qu'on trouve quelques techniques circulaires, bon nombre de coups sont très directs.

 

Le système externe

Les principes dans la pratique du Luohan Quan

 

Les 3 alignements :
On parle des trois alignements, à savoir le nez, les pieds et les doigts afin de faire réagir tout le corps de manière coordonnée.

Les 3 coordinations :
A savoir les mains, les jambes et les yeux : lorsque les yeux ont déterminé une cible, les mains et les pieds agissent conjointement pour l'atteindre.

Les 6 harmonies :
On parle des trois harmonies externes : les mains et les pieds, les genoux et les coudes, les épaules et les Kua (articulation de la hanche et des jambes).

Et les trois harmonies internes : le coeur et l'esprit, l'esprit et le qi, le qi et la force ou jing.

Elles visent à permettre des frappes rapides et efficaces en trouvant un juste équilibre entre travail interne et travail externe. On compare souvent ce type de frappes avec le fait de décocher une flèche. Ceci permet de maximiser à la fois vitesse et force et ainsi que le changement de direction si nécessaire.

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Le système externe

La méthode

Elle repose d'abord sur l'étude des taos (ou formes) à mains nues et avec armes, des applications martiales et la pratique du combat. A cela s'ajoutent des exercices de Qi gong et de Nei gong, associés à un travail de méditation.

Une autre partie de la méthode contient des exercices de renforcement des os, de la peau et des muscles.

 

Le système externe

«Durcissement» ou «Renforcement»
Renforcer les zones et parties qui vont être les véritables armes naturelles du corps.

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Le travail de durcissement, spécifique du Sao Lim,
qui permet la casse de blocs de granite dont le maître P'ng Chye Khim a fait la marque de son école, est un entraînement difficile qui demande disponibilité, régularité et persévérance.

Attention, le travail de durcissement ne peut donner de résultat positif avec une garantie absolue de ne pas déformer physiquement les zones travaillées, ou créer des traumatismes sur les parties osseuses que l’on désire renforcer, si l’on n’utilise pas une médecine spécifique qui ne sera pas décrite ici.
Néanmoins nous allons donner quelques explications qui permettront de comprendre l’importance de cette technique de renforcement du corps dans la vision d’une pratique martiale et non d’un sport de combat. Le pratiquant peut aussi s’en abstenir…

Pour pouvoir utiliser efficacement les techniques de frappe, il est primordial de fortifier les parties du corps que sont les os longs et les os plats.
Chaque coup porté sur un adversaire doit être décisif quant à la mise hors combat de celui-ci. Si on veut frapper en créant un traumatisme osseux sur un agresseur, il faut être en capacité de donner un coup violent sans se blesser, voir se fracturer la partie faisant office d’arme.

C’est pourquoi, lors des démonstrations, mais aussi au cours des entraînements, pour tester, et non pour montrer l’aspect «spectaculaire», on casse des matières dures, et la plus dure de toutes, est la casse de pierre de granit à main nue.

La démonstration de casse, bien que spectaculaire, cherche avant tout à démontrer l'efficacité d'une frappe. Si on est capable de briser une pierre , imaginez la même frappe sur le corps de quelqu'un...

Les articulations ne sont jamais touchées par ce travail spécifique car il y a un risque de lésions cartilagineuses irréversibles. Le durcissement consiste à former une couche supplémentaire d’os sur les parties désirées afin d’obtenir un os renforcé du fait de sa surépaisseur. Celui-ci peut alors résister à une plus forte pression lors d’une frappe.

 

De multiples facteurs interviennent qui détermineront la qualité du résultat :


  • l’intensité du travail
  • le respect des différentes étapes
  • la minutie des massages


Le pratiquant ne doit pas commencer le processus de durcissement en pensant atteindre un résultat dans un laps de temps donné. Si un résultat est obtenu, il faut continuer à l’entretenir au risque de perdre le bénéfice acquis pendant les longs mois de sacrifice. Plusieurs étapes sont à observer :
Il faut commencer l’entraînement par des frappes légères et répétitives sur des sacs remplis de sable pendant plusieurs minutes avec des temps d’arrêts pour s’ausculter et se masser en s’enduisant d’une médecine à base de plantes.

Après plusieurs semaines de ce travail sur le support sable, il faut faire de même avec des sacs remplis de graines dures, tel que grains de maïs ou de pois chiche.

Une fois que les parties travaillées, peau, chair, os, supportent des pressions plus importantes sans ressentir de douleur et sans se blesser, on passe au sac rempli de billes en verre. A ce stade, il faut aussi frapper en parallèle sur un bloc de granite qui aura une face plane, sans aspérité, une autre avec des aspérités sans pointes, puis une taillée au marteau pour avoir une surface avec des déformations importantes. Si l’on peut frapper très fort sur cette dernière partie, sans ressentir de douleur, alors un résultat est atteint.

 

A l’école de maître P'ng Chye Khim,
en Malaisie, cette partie de la pratique du Sao Lim est enseignée en parallèle avec le reste des techniques martiales, qui en fait sa particularité et son originalité.

 

Le système interne
TAIJI QUAN

Le tai chi chuan ou Taiji Quan littéralement «boxe du faîte suprême» est une boxe dite «interne» représentative du système neijia.
Cette méthode accorde une grande importance au «lâché prise» favorisant ainsi le travail de l’énergie «Qi» et insiste sur le développement d'une force souple appelée «jing».

Les styles du Taiji Quan

wong
Maître Wong Tun Ken
 

Il existe plusieurs styles de Taiji Quan
Les écoles dites classiques sont :

  • le style Chen de Chen Wangting
  • le style Yang de Yang Luchan
  • le style Wǔ de Wu Yu-hsiang
  • le style Wú de Wu Ch'uan-yu
  • le style Sun de Sun Lu Tang
 

Song, une des règles du Taiji Quan
La pratique du Taiji Quan suppose une organisation spécifique du corps et de l’esprit. Pour ce faire, cette boxe insiste sur le relâchement «song», permettant une fluidité et une coordination des mouvements. Tout en cultivant la sensation de «song», le pratiquant est amené à développer l’écoute «ting» afin d’être plus conscient de l’état présent et particulièrement de ce qui se passe dans son corps. «Une partie bouge, tout le corps bouge ; une partie s'arrête, tout le corps s'arrête ….» (1) . Cultiver la force interne suppose de relier chaque partie du corps tout en étant relaxé. C'est pourquoi l'entraînement est tout d'abord exécuté lentement pour sentir les principes recherchés.

Tao lu, la forme codifiée
La pratique du Taiji Quan est notamment basée sur la pratique d’enchainements composés d’applications martiales. Pour appréhender au mieux cet art 10 points clés attribués à Yang Chen Fu sont à respecter :

  • Être vide et agile et maintenir l’énergie au sommet du crâne
  • Rentrer légèrement la poitrine et étirer le dos
  • Relâcher la taille
  • Distinguer le “plein” et le “vide”
  • Baisser les épaules et laisser tomber les coudes
  • Employer l’intention et non la force musculaire
  • Relier le haut et le bas
  • Unir l’intérieur et l’extérieur
  • Lier les mouvements sans interruption
  • Rechercher le calme au sein du mouvement


En plus de la forme, il existe des exercices de bases dits «Ji Ben Gong» afin de faciliter l’intégration de principes énergétiques. Ces exercices sont issus des méthodes de Qi Gong et de Nei Gong. Enracinement, fluidité et force interne sont, par exemple, les qualités recherchées.

La pratique des formes, une fois la suite des postures acquises, conduit à "tourner l’oreille vers l’intérieur", le "ting", à suivre les sensations éprouvées et progressivement saisir ce qu’est détendre, le relâchement.
Plus vous progresserez dans cette voie, plus la notion de "song" prendra sens, plus vous vous approcherez d’une mise en mouvement de votre corps surprenante.

Tuishou, éprouver les principes
Le tuishou est la forme principale de travail à deux du Taiji Quan. Le contact permet de développer l’écoute à la fois de sa propre posture, de son ancrage, de l’unité du corps, et à la fois de comprendre les forces exercées par le partenaire. L’idée consiste à alterner les principes d’absorptions (yin) et de pressions (yang) afin d’utiliser la force du partenaire contre lui.

Ce travail permet également de se recentrer sur soi-même pour déstabiliser son partenaire, les 2 pratiquants ne pouvant pas être ancré simultanément.
Il est un excellent moyen d’éprouver les principes recherchés dans la pratique du tao lu et des ji ben gong.

Les applications
Le Taiji Quan se pratique à mains nues ou avec armes (épée, sabre, lance, baton ….). Les applications à mains nues sont très larges. Toutes les parties du corps peuvent être sollicitées ou visées. La technique contient des méthodes de percussions, de saisie, de projection, de pression
Mais ce qui prime dans cette boxe, c’est la façon de bouger, d’utiliser le corps en harmonie avec l’intention, le souffle et l’esprit. L’important réside dans les principes.

Il faut reconnaître que le Taiji Quan est essentiellement pratiqué pour ses bienfaits en matière de santé, de formation et de prise de conscience du corps. Peu, le pratiquent dans la recherche des qualités combatives mais il est essentielle d’en conserver l’esprit si l’on souhaite pleinement accéder à l’art du Taiji .

(1) Zhang San Feng : considéré comme étant à l'origine du Taiji Quan par la famille Yang, mais ceci est réfuté par la famille Chen.

Le système interne
XING YI QUAN

Le Hsing I Chuan (poing du corps et de la pensée), ou Xing Yi Quan, est une boxe reliée au système interne (Nei Jia) rattaché au courant taoiste, par opposition aux méthodes externes (Wai Jia) reliées au courant Bouddhiste (Shaolin Quan).
L’une des plus anciennes écoles de boxe chinoise, son fondateur est le général Yue Fei (1103- 1142) avec une boxe appelée alors Yao San Shou (les trois mains de Yao).

Les branches du Xing Yi Quan

 

On dénombre plusieurs branches de Xing Yi Quan
(Shanxi, Henan et Hebei), mais elles restent très similaires. Sous ses apparences percutantes des formes en ligne droite, les mouvements sont en réalité arrondis et fluides. L’aspect «extériorisé» du Xing Yi dissimule sa réalité profonde.

 

Wu xing quan, les 5 éléments
Le Xing Yi Quan est une boxe basée sur le système de cinq élémentseau (Tsuan quan), feu (Huo quan), terre (Heng quan), métal (Pi quan), et le bois (Peng quan).
S’y ajoute le système des douze animaux (ou 10 selon les branches) à savoir : le dragon, le tigre, le singe, le cheval, le lézard, le coq, le faucon, l’hirondelle, le serpent, le phoenix, l’aigle et l‘ours. Pour le Xing Yi, l’important est d’avoir le corps et l’esprit réuni. Le travail du Qi (souffle, énergie) et du Li (l’intention) est l’essentiel du travail. C’est de cette union que la force se manifeste.

La théorie du Xing Yi Quan
Elle se fonde sur les principes des cinq éléments.
Chaque poing peut "détruire" "surmonter" ou "retenir".
«Le métal surmonte le bois; le bois surmonte la terre; la terre surmonte l'eau; l'eau surmonte le feu; et le feu surmonte le métal.».

Réciproquement, chaque poing "produit" les autres. «Le métal produit l'eau; l'eau produit le bois; le bois produit le feu; le feu produit la terre; et la terre produit le métal.».
La pratique du Xing Yi Quan requiert une pratique assidue des cinq poings (cinq éléments) et de la position de base (San Ti Shi) pour développer la puissance et la coordination.

Les mouvements sont très simple en apparence; le praticien se concentre sur le développement de la puissance interne et cherche à briser le centre de son adversaire avec la force puisée dans sa structure.

Les principes du Xing Yi Quan
l'union des six coordinations (internes et externes) qui est recherchée pour générer la force interne (Jing).

LES TROIS COORDINATIONS INTERNES :

  • Coordination du cœur et de la pensée
  • Coordination de la pensée et du Qi
  • Coordination du Qi et de la puissance


LES TROIS COORDINATIONS EXTERNES :

  • Coordination des mains et des pieds
  • Coordination des coudes et des genoux
  • Coordination des épaules et des hanches
 

Le système interne
BAGUA ZHANG

Le Pa Kua Chang, ou Bagua Zhang, est un art martial dit interne, originaire du nord de la Chine, qui fait référence aux huit trigrammes, traduit littéralement en Chinois «bā» «guà».

L' essence du Bagua Zhang

 

L’essence de cette discipline
est la transformation, elle repose en partie sur l’idée que dans la nature, tout est en changement perpétuel. Le Bagua Zhang est une pratique extrêmement pragmatique d’où son efficacité.

 

Les paumes
La signification de zhang indique que la technique martiale utilise les paumes («zhǎng») à la différence de bon nombre d’arts martiaux chinois qui privilégient les techniques de poings («quán»). Il y a huit positions possibles pour une paume, soit au total 64 combinaisons entre les deux mains pratiquées dans les «changements de paume».

La marche en cercle
Le Bagua Zhang est remarquable par une marche en cercle et des pivots sur soi-même, imaginable comme la rotation de la terre autour du soleil et en rotation sur elle-même.

L'art du Bagua Zhang c’est la stratégie du contournement, du déséquilibre.

Cette aptitude à tournoyer permet à la fois de passer dans le dos de l’adversaire plutôt que de faire face et opposer une force brute, ou de tourner à l’intérieur des défenses de l’adversaire.


Les spirales
Le Bagua Zhang conçoit les mouvements du corps comme ceux d’une spirale qui se tend quand son enroulement se resserre sous l’effet de la gravité et lorsqu’elle est relâchée se détend en libérant la force accumulée.

Décontraction et fluidité sont recherchées en évitant au maximum le recours à la force musculaire, ainsi, les mouvements de vrille génèrent enracinement et puissance tout en permettant de maintenir détente et vivacité. Cela conduit à un autre changement celui du corps.

L’art du changement
La marche en cercle est fondamentale dans cette pratique. Elle aurait été enseignée au créateur du Ba Gua Zhang (Dong Hai Chuan) par un moine taoïste. Les formes servent à améliorer la marche et non l’inverse.

«Entraîner les arts martiaux est toujours inférieur à marcher dans le cercle. Dans le Ba Gua Zhang, la pratique du cercle est la base de toute formation.» - attribué à Dong Hai Chuan.
Ainsi le pratiquant apprend à connaitre son centre et à le conserver. Il travaille ainsi à renforcer sa structure, établi la liaison entre le bas et le haut du corps, clef pour impliquer le corps entier dans tout mouvements et remplir bras et paumes.

Avec de l’entrainement, le pratiquant va se mouvoir rapidement, pourra changer brusquement de direction, plonger ou se redresser d’un seul coup.

Le Bagua Zhang est imprévisible. Un maitre de cette discipline réagira aux évènements auxquels il sera confronté et changera constamment de technique en résonnance aux mouvements de son adversaire. Il est en capacité de se transformer instinctivement et naturellement selon les circonstances.

 

Annexe

 

Note générale expliquant les deux types de transcription du chinois :
Durant le XXe siècle, le Wade-Giles (tai chi chuan, hsing i chuan, pa kua chang) était le principal système de transcription du chinois mandarin dans le monde anglophone (créé en 1859 et modifié en 1912).
Aujourd’hui le pinyin (taiji quan, xing yi quan, bagua zhang), système officiel promu par la République Populaire de Chine en 1979, a supplanté les transcriptions plus anciennes.

les stages XĪNG KŌNG

L’école XĪNG KŌNG organise entre 3 et 4 stages de 2 à 3 jours tout au long de l’année. Ces stages permettent de perfectionner et découvrir de nouvelles techniques lièes à notre style, que ce soit dans la pratique du Saolim ou dans la pratique des différents styles internes (Taiji Quan, Xing Yi Quan, Bagua Zhang). Le format condensé sur la durée d’un week-end offre des perspectives de progression différentes des entrainements hebdomadaires. C’est aussi l’occasion pour les pratiquants des différents clubs d’échanger et de partager leurs expériences dans leurs pratiques en toute convivialité.

Les stages sont ouverts à toutes personnes de bonne volonté pratiquant un art martial ou voulant juste s’initier.
Le coût des stages inclus l’hébergement et la restauration. Un tarif préférentiel est appliqué aux élèves des clubs adhérents à l’école XĪNG KŌNG. Les organisateurs, maîtres et instructeurs dispensant les cours sont des personnes bénévoles.



LES STAGES XĪNG KŌNG 2020/2021 :
• À MONTMORENCY (95) : LES 21 et 22 NOVEMBRE 2020
• À RENNES (35) : LES 6 et 7 FÉVRIER 2021
• À FONDETTES (37) : LES 22 23 et 24 MAI 2021

Prochain stage

 

à MONTMORENCY

samedi 21 Novembre

de 9h30 à 18h00

& dimanche 22 Novembre

de 9h30 à 15h





Lien avec l'école NEI LIEN

L'École NEI LIEN est l'une des rares écoles d'arts martiaux traditionnels chinois en France au sens où nous l'entendons dans l'École XĪNG KŌNG. Le Maître John SQUIER fait parti de notre héritage et continu de nous transmettre son savoir. Nous avons à cœur de partager, entretenir et cultiver les points communs entre nos deux écoles.

Stages de l'École NEI LIEN
Par respect pour nos Maîtres, et les portes qu'ils nous ouvrent en créant ce lien entre nos écoles, nous vous remercions de bien vouloir informer le bureau de l'École XĪNG KŌNG en cas de participation à un stage de l'École NEI LIEN. Les adhérents du réseau XĪNG KŌNG bénéficieront du tarif adhérent.

Informations pratiques

Les clubs adhérents XĪNG KŌNG

Pour une adhésion à l’école XĪNG KŌNG ou un renseignement technique sur notre pratique, vous trouverez ci-dessous les liens vers les clubs adhérents à l’école XĪNG KŌNG à travers toute la France.

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VÕ VIETNAM / KUNG FU SAOLIM

RENNES

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VÕ SAO LIM

LE MANS

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KUNG FU SAOLIM

SAINT DENIS

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KUNG FU SAOLIM

MONTMORENCY

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